Médiation Concorde
Violaine Jaccottet Sherif

Le bien-fondé de la médiation

Pourquoi une médiation devrait précéder une démarche judiciaire : le bien-fondé de la médiation

Le droit et les tribunaux définissent le conflit trop souvent de façon négative, comme une agression, comme la transgression d’une loi édictée de façon abstraite (pléonasme) prétendant néanmoins définir dans chaque cas la limite du bien et du mal, du permis et de l’interdit.

La médiation, en revanche, se concentre sur le cas concret, le conflit privé ou professionnel et le considère comme un simple incident de la communication, comme le fruit inéluctable de la liberté de l’un qui heurte la liberté de l’autre, ou encore comme l’expression maladroite d’une envie de la situation de l’autre ou de la représentation que l’on se fait de cette situation.

Le conflit appréhendé négativement par la loi induit une entrée en guerre, grâce à une panoplie d’armes légales et judiciaires.

Le conflit défini positivement par la médiation induit une première approche qui permettra de circonscrire le ressenti du conflit par chaque médié et de rétablir le flux de la communication, fut-il sur le mode de la colère !

Alors que la solution "offerte" à grands frais par la justice sera l’écrasement d’une partie au bénéfice de l’autre, la médiation amènera chacun à trouver sa place dans le règlement du conflit grâce à des solutions inventives et sur mesure.

Nous aimerions étayer ce qui précède de quelques exemples dans des domaines où la médiation mène souvent à des accords :

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